Déployer le RCS
En cours de configuration, avec les mêmes garde-fous : un seuil de panier plus bas que sur WhatsApp, et l’email toujours en fond.

« Pour nous, WhatsApp est un canal premium, à l’image de notre clientèle, pas un canal de masse. »
Mégane PatanaCRM Manager, FusalpEn 1952, à Annecy, deux tailleurs font un pari : habiller la montagne avec l’élégance du sur-mesure.
Leur fuseau suit chaque virage et donne son nom à la maison : Fusalp, pour « Fuseau des Alpes ».
Aujourd’hui, Fusalp compte plus de 50 boutiques en propre, dans les grandes villes comme dans les stations les plus prisées du monde.
Devenue incontournable, la maison a désormais un double enjeu : sortir de la saisonnalité et accélérer à l’international.
Ses collections se font plus versatiles, pensées pour toutes les saisons.
Elles voyagent partout dans le monde, en boutique comme sur un site traduit en plus de 25 langues.

« Notre défi, c’est que nos clients pensent à Fusalp été comme hiver, de Paris à New York. Pour ça, la relation doit aller bien au-delà de la saison de ski. »
Mégane PatanaCRM Manager, FusalpPour y parvenir, Fusalp mise sur la fidélité de ses clients. Jusqu’ici, son CRM reposait sur un seul canal : la newsletter.
Elle représente aujourd’hui 9 % du chiffre d’affaires global et 20 % du chiffre d’affaires e-commerce de la marque.
Un besoin s’impose vite : créer un lien plus direct et plus personnel avec ses meilleurs clients.
La maison se tourne naturellement vers WhatsApp, déjà utilisé par ses conseillers en boutique et son service client pour échanger avec les clients.
En octobre 2025, Fusalp se lance avec WAX.
Trois leviers construisent sa base WhatsApp : le suivi de commande, l’invitation par email et le passage en caisse.
Automatisations et campagnes la font ensuite vivre toute l’année.
« La newsletter, c’est une base solide et pérenne. La question, c’est : comment on va plus loin, comment on tisse un vrai lien ? Et là, c’est WhatsApp. »
Mégane PatanaCRM Manager, FusalpChez Fusalp, ce n’est pas la campagne qui décide du canal, c’est la valeur de chaque client.
Splio la calcule en croisant trois critères : la date du dernier achat, la fréquence des achats et le montant dépensé.
L’email s’adresse à toute la base, le RCS aux clients à fort potentiel, WhatsApp aux meilleurs.
Relancer un client inactif ou provoquer un deuxième achat se fait ainsi là où chacun répond le mieux.
« Avec WAX, on choisit le bon canal pour chaque client. Nos meilleurs clients, on leur parle sur WhatsApp : c’est là que l’on crée le lien le plus fort. »
Mégane PatanaCRM Manager, FusalpCe flow transforme une information que le client attend en premier échange avec la maison.
Dix minutes après l’achat, un message le remercie et lui propose de suivre son colis sur WhatsApp.
Il reçoit alors son lien de suivi, les modalités de retour, et fait son entrée dans le Club.
Légitime aux yeux du client, ce message affiche de très bons taux d’ouverture et d’engagement.
C’est lui qui a construit l’essentiel de la base WhatsApp de Fusalp.
« Le suivi de livraison, c’est lui qui a construit notre base. Le client attend cette information : c’est la porte d’entrée idéale vers la conversation. »
Mégane PatanaCRM Manager, FusalpQuand un client monte en valeur, un email lui est automatiquement envoyé : il fait désormais partie des meilleurs clients de Fusalp.
La maison l’invite alors à rejoindre son Club WhatsApp.
Dès son arrivée, un message lui souhaite la bienvenue : « Welcome to the WhatsApp Club ».
Il découvre ensuite des contenus exclusifs, comme certaines collections en avant-première.
« L’ajout au Club se mérite, en cohérence avec notre vision de WhatsApp : un espace privilégié pour nos meilleurs clients. »
Mégane PatanaCRM Manager, FusalpSur WhatsApp, Fusalp réserve la relance aux paniers de plus de 600 €, un seuil fixé d’après son panier moyen.
L’objectif : offrir à ces clients à fort potentiel un accompagnement digne d’une boutique.
Le message apporte un conseil sur mesure autour des pièces du panier.
Au besoin, le client échange avec le service client pour finaliser son achat, directement dans WhatsApp.
Côté outils, tout est connecté : les réponses partent de Zendesk, et chaque conversation remonte dans WAX.
« On réserve ce flow aux clients à fort potentiel, ceux à qui l’on est prêt à consacrer du temps. C’est ce qui nous permet d’offrir le même niveau de conseil qu’en boutique. »
Mégane PatanaCRM Manager, FusalpChaque nouvelle collection, d’hiver comme d’été, se dévoile sur WhatsApp.
Le canal porte aussi le guide cadeaux, la valise ski et les invitations en boutique.
Un flow original répond directement à la saisonnalité : l’anniversaire de commande.
Six mois après son premier achat, un nouveau client découvre la collection de la saison opposée : l’été s’il est arrivé l’hiver, et inversement.
Lancé récemment, ce flow séduit déjà les clients. Ses premières performances se liront au cœur de l’hiver.
« On veut que nos clients sachent que Fusalp les habille aussi l’été, et que l’on fait de très belles choses sur la partie estivale. »
Mégane PatanaCRM Manager, FusalpEn un an, Fusalp a posé les bases d’une relation premium sur WhatsApp :
Fusalp prépare maintenant la suite avec WAX : le RCS, l’international, puis l’IA.
« Aujourd’hui, WhatsApp fait partie des canaux que l’on veut avoir chez Fusalp. »
Mégane PatanaCRM Manager, Fusalp
Les chantiers que Fusalp prépare avec WAX pour 2026 et 2027.
En cours de configuration, avec les mêmes garde-fous : un seuil de panier plus bas que sur WhatsApp, et l’email toujours en fond.
Trois segments Splio (appétents à l’achat, nouveaux clients, churners) pour des campagnes automatisées, sur le canal que dicte la valeur du client.
Le message dans la langue du client, puis le site dans sa langue et sa devise : une expérience lisse de A à Z.
Garder la valeur de chaque conversation quand les volumes montent.
Il existe un cas d’usage conversationnel pour chaque marque, dans chaque industrie et sur chaque géographie.



Mode & Accessoires


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Un chatbot classique répond aux questions. Les conversations WAX convertissent : elles qualifient, recommandent et vendent, parce qu’une vraie conversation génère plus de revenus qu’un questionnaire automatique.